Notre illustratrice

Notre illustratrice

Les Planches de l’ICART ont pour ambition de mettre en lumière les nouveaux talents du spectacle vivant, mais pas seulement ! C’est également l’occasion de valoriser d’autres artistes. C’est avec joie que nous vous présentons notre illustratrice, toujours accompagnée d’un crayon et d’un carnet débordant de dessins et d’idées, Cassilda Faure !

Une des collections de Cassilda Faure - Photographie ©Roxane Pillet

Qui es-tu ?

Issue d’un milieu créatif et artistique, j’ai arpenté depuis mon enfance les musées et les expositions pour y découvrir des formes, des couleurs et des textures différentes. Une curiosité et une sensibilité que j’ai pu assouvir également avec la danse. Cet art m’a permis d’appréhender l’espace et le corps.

Aujourd’hui assistante styliste, je m’ouvre à d’autres cultures, à d’autres visions de l’esthétisme au travers de mes voyages, que ce soit en Corée du Sud ou encore au Guatemala.

En parallèle de mon activité professionnelle, je réalise de nombreux projets me permettant de libérer mon esprit. Je fais aussi bien du stylisme photo que du mannequinat. Je suis également illustratrice, graphiste, artiste textile et créatrice de mode. Des activités qui me permettent de créer et de faire vivre ma passion de l’image, des textures et des couleurs.

Au cours du dernier mois, j’ai travaillé sur deux gros projets que sont la réalisation de l’affiche pour Les Planches de l’ICART et la création d’une pièce, pour la blogueuse Juliana Moreira, qui sortira à l’été 2020.

Illustration l Les Planches de l’ICART

Cette collaboration avec Les Planches de l’ICART, a été pour moi une occasion de m’ouvrir à un secteur qui m’est totalement inconnu : le théâtre, et de travailler avec des équipes pleines d’énergie. 

Ce dessin de visages au trait représente plusieurs choses faisant écho à cet évènement. D’une part, la ligne continue entre les visages illustre le lien indissociable entre les comédiens et leur jeu d’acteur. 10 visages, 10 finalistes, 10 émotions. 

D’autre part, le travail en bulle suggère un faisceau lumineux. Les couleurs travaillées en contraste clair obscur met en lumière les comédiens ; une mise en abyme d’un univers né et éclairé sur une scène vierge.