Marine Gesbert

 MARINE GESBERT

25 ans

« Point n’est besoin d’espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer. » – Guillaume Ier d’Orange-Nassau

Je commence par une formation de chanteuse lyrique en conservatoire à l’âge de 15 ans, rapidement par cette discipline je découvre le théâtre. Jusqu’à mes 24 ans je suivrais ces deux formations avant de me consacrer exclusivement au théâtre et à la préparation du concours des écoles nationales à la capitale. J’ai travaillé avec des metteurs en scène comme Lazare, Maya Bösch et acteurs comme Antoine Mathieu, Maud Wyler des rencontres importantes dans mon parcours que je ne sépare plus de moi. J’ai également travaillé avec des plasticiens dans des performances par exemple avec Anna Byskov à la Scène Nationale 61 et tourné dans des moyens métrages le dernier : « Miroir de Haute-Valnia » par Arnaud Dezoteux diffusé au Centre Pompidou en Septembre 2017 dans le cadre du Festival Hors Pistes. Ce que je présente lors du tremplin Les Planches de L’Icart c’est mon outil créé pour pouvoir travailler, pour continuer la recherche, presque un outil pour me défendre. À la fois un désir profond et ce désir presque imposé de traverser un processus de création de l’écriture du texte à la mise en scène qui apporte beaucoup de plaisir, joies et qui accompagne si bien. Je crois que ça vient de loin et que ça a commencé il y a longtemps sans savoir dans quel sens poussé les vents, sans doute le résultat à ce moment là des chemins que j’emprunte. La pièce qui est toujours en écriture a été jouée dans le cadre de deux festivals, le dernier Les 48h du Sel à Sévres les 16 et 17 décembre 2017.

 

Retrouvez-la !

Marine Gesbert aimerait obtenir une bourse d’aide à l’écriture et/ou être subventionnée par un théâtre pour continuer l’écriture de « Je ne suis pas une oie blanche (ou Deviens celle que tu es) ».

En septembre 2018, elle envisage d’entrer dans une école nationale d’art dramatique dans le but de monter sa propre compagnie !